Abuser du bon
Abuser du bon

A propos d’A volonté

Je m’appelle Anne-Marie Archambault. J’ai lancé A volonté parce que j’avais envie de partager mes découvertes, mes inspirations, mes réflexions, mes lectures, mes expérimentations et mes questionnements sur la santé. Je ne me revendique pas du tout être une plateforme d’information, mais plutôt d’inspiration.

 

En (très) bref

Si vous devez vraiment partir et ne lire qu’une chose sur moi, lisez ceci:
Je suis contre les dogmes, les shakes, les diètes, les thés minceur, les gummies qui donnent des beaux cheveux. Il n’y a absolument rien de miraculeux dans la vie, mis à part la vie elle-même. Je ne crois pas que ce soit facile d’être en santé, mais je crois que c’est accessible à tous d’augmenter son capital de santé. Je crois que l’état naturel du corps en est un de vitalité, d’énergie, de plaisir et d’aisance. Et je crois que collectivement nous avons tendance à l’oublier souvent. Finalement, la prévention est pas mal la seule religion à laquelle j’adhère. Et comme toutes les religions, elle ne protège pas de tout mais elle propose de sacrés bons guidelines.

Formations & certifications

Dans un monde de charlatans et d’experts en tout, il faut s’assurer que les gens à qui on fait confiance sont dignes de cette confiance.

  • Je suis coach de santé certifiée de l’Institute for Integrative Nutrition (IIN pour les intimes) de la cohorte 2014 (Plusieurs me posent des questions par courriel et sur les réseaux sociaux quant à ce programme et ça me fait toujours plaisir d’y répondre!); 
  • Je guide les ateliers de méditation « Tête première » à Montréal (et bientôt ailleurs au Québec!);
  • J’ai obtenu ma certification de prof de yoga 200h en Ashtanga Vinyassa à l’été 2016 avec Jamie Lee;
  • Je suis étudiante en naturopathie à l’ÉESNQ pour devenir naturopathe. Jusque là, j’approfondis mes connaissances scientifiques, je diversifie mes méthodes et je peaufine mon approche en coaching grâce à mes apprentissages;
  • J’ai un baccalauréat en communication de l’UQAM et je travaille dans le domaine depuis 10 ans, principalement parce que j’adore raconter des histoires. (Cliquez ici si vous voulez en savoir plus sur ce côté de ma vie professionnelle).

Je suis donc ni médecin, ni nutritionniste. Je ne diagnostique aucune maladie et ne fait aucune prescription. Mon focus ce sont les habitudes de vie et je travaille dans une approche naturopathique. Ce que ça veut dire? Je m’intéresse au bien-être physique, mental, émotionnel et spirituel dans une approche globale, holistique.

 

Ma démarche de santé

Il y a 12 ans, pour être franche j’étais à l’autre bout du spectre. Et ça n’allait pas bien du tout. C’était pire que pire en fait. Je suis une angoissée chronique en rémission. L’angoisse était mon cancer. Elle me rongeait par l’intérieur, m’amenait à faire d’incroyables mauvais choix de vie pour moi, mes relations interpersonnelles et ma santé en général.

Elle tenait le volant et je changeais les tounes sur le siège du passager. C’est clair comme de l’eau de roche aujourd’hui. Mais même si j’étais profondément consciente que quelque chose clochait, je ne savais absolument pas comment renverser la vapeur, stopper l’avalanche et me sortir la tête de l’eau. J’étais dans une impasse. Et je n’avais rien connu d’autre: ça se passait comme ça entre mes deux oreilles depuis… toujours.

La première fois que j’ai médité et que je me suis déposée sur un tapis de yoga, j’ai vu la lumière au bout du tunnel. Bon c’était franchement plus les lumières du train que la lueur du jour, mais c’était une nette amélioration. C’est pas pour rien que vous entendez probablement souvent des gens parler de leur épiphanie.

 

La connexion entre le corps et la tête est la plus intime et la plus puissante des relations.

J’avais un objectif, et maintenant j’avais l’outil. Je m’étais donné comme défi de tout essayer en 6 mois, faute de quoi j’irais voir mon médecin et accepterais de prendre de la médication pour m’aider à vivre. Je n’ai absolument rien contre la médication, mais je sentais en mon âme et conscience qu’à 23 ans, j’avais encore la possibilité de faire marche arrière. Toute histoire est un cas isolé et là-dessus il n’y a absolument rien de mal à prendre une branche ou l’autre du Y. Le plus important: il faut demander de l’aide quand on a le nez collé au fond du baril.

Donc fast forward 12 ans plus tard, et tout a changé. Une révolution du coeur vers le corps, de l’intérieur vers l’extérieur. Un renouvellement complet, un making of fabuleux, un album Greatest Hits dans lequel je n’ai conservé que le meilleur de ce que j’étais en dessous de mon outfit d’angoisse généralisée.

Je suis loin d’être parfaite, mais je suis franchement solide, en construction, en quête. En pleine conscience, surtout.

C’est cette démarche – qui m’appartient mais qui me permet de comprendre à quel point c’est un défi –  qui m’a donné envie un bon matin de donner au suivant, de m’inscrire à IIN, de faire ma certification et de prendre la main de gens qui auraient eux aussi envie de faire leur changement de peau.

Je travaille depuis à inspirer celles qui ont faim (dans tous les sens du terme), qui se sont lancées et qui ont besoin de motivation, celles qui cherchent des idées, des solutions, des outils. Celles qui ont réellement envie de changer, de se transformer, de se prouver à eux-mêmes qu’ils vont réussir, qu’ils doivent réussir. (Le féminin l’emporte sur le masculin mais cette envolée s’adresse à tous, bien évidemment).

 

Se créer une démarche de santé durable qui fait du sens pour soi.

D’après moi, toute la science et la magie de la prévention réside dans cette phrase que j’ai gossé au fil des années avec tous mes talents de copywriter. Parce qu’en prenant les problèmes en amont, on en a moins à pelleter devant.

Il faut mourir jeune, le plus vieux possible.
Mon père dit ça depuis que je suis née.
Il a maintenant 82 ans, et est souvent plus jeune que moi.

Il est toujours possible de changer de direction, de sacrer les breaks, de changer de cap.
De mieux faire les choses.
De prendre soin de soi comme si notre vie en dépendait.
Parce que c’est le cas.
On est tout ce qu’on a.

Si j’avais à écrire l’essence d’A volonté, j’écrirais ça.

 

Maintenant

Ma méthode de travail, mes services et mon approche, c’est par ici.

Trouver quoi faire pour souper, c’est par ici.

Me poser toutes vos questions, c’est par ici annemarie@avolonte.ca

Écrit par
Anne-Marie Archambault
Coach de santé