À Volonté

AvecAnne-Marie
Archambault

novembre 2015

Le sport: 6 conseils pour s’y atteler pour de bon!

De couch potato à fille qui se lève à 6h du matin en plein hiver pour aller faire du yoga: voici ce que je vous conseille pour vous aider à vous forger une motivation en béton!

Anne-Marie_ROND

Pep talk par Anne-Marie 

 

Conseil #1: Ne jamais attendre après personne.

D’expérience : ne commencez pas à faire du sport en attendant un running buddy ou en moulant votre calendrier yogique à celui de votre bff. Parce que si le running buddy se foule la cheville ou que la bff en a assez du yoga, vous aurez rayé de votre calendrier la possibilité de faire cette activité.

Playlist. Espadrilles. Let’s go. Qui m’aime ME suive. 

 

Conseil #2: Rien ne vous fera faire du sport.

Ni la dernière montre d’Apple. Ni la dernière appli qui compte vos pas. Ni le parfait kit chez lululemon. Ni ce moment dans la semaine des quatre jeudis où tous vos deadlines seront remplis et que vous aurez la vie devant vous pour faire votre séance parfaite.
Sachez reconnaître les outils de procrastination & les outils de motivation. Et soyez honnêtes envers vous-mêmes. 
Vous pouvez facilement utiliser ce que vous avez sous la main pour aller au yoga ou faire vos premiers kilomètres de jogging léger. Vous n’avez pas à vous équiper en dernier cri.
La motivation ne s’achète pas et ne se télécharge pas non plus.
Elle se construit et se nourrit. 
#justdoit comme ils disent. 

 

Conseil #3: Un peu c’est mieux que rien du tout.

« Je vais attendre d’avoir un 3h pour aller au gym et faire un VRAI entraînement… »
Bonne chance pour trouver tout ce temps plusieurs fois par semaine.
Avec 30 minutes devant soi, on peut courir quelques pâtés de maison, faire des jumping jack ou quelques salutations aidé par un/e sympathique yogini sur Mon Yoga Virtuel ou sur une chaîne YouTube. On peut faire un entraînement de haute intensité en intervalles. On peut suer un petit peu en moins de temps qu’il n’en faut pour se trouver une excuse de ne pas le faire.

Dans le doute/la fatigue/le meh: une marche d’une trentaine de minutes.

 

Conseil #4: Une discipline WOW le plus souvent possible, une discipline OKAY la majorité du temps.

Le sport wow peut être une activité qui demande plus de temps, de sous ou de préparation. Le surf, le ski/snowboard, l’escalade, le trekking, et le vélo de montagne par exemple sont des activités sportives parfaites mais elles s’intègrent difficilement à rythme de vie d’enfer en ville.
Mon conseil: inclure au calendrier une discipline okay que vous pratiquez régulièrement et qui vous permet de vous améliorer dans la discipline wow.

Par exemple: des cours de spinning pour gagner de la résistance musculaire et améliorer vos performances au vélo de montagne ou en ski. Du rameur pour la natation. Des burpees en salle pour vous lever en un tour de main sur sa planche de surf.

 

Conseil #5: La blessure arrivera.

La cheville foulée. Le genou tordu. L’épaule meurtrie.
Tous les sportifs guérissent un petit mal en permanence.
Il arrivera. Il repartira. Il reviendra. Ou un autre prendra sa place.
L’idée n’est pas d’attendre d’avoir le bolide complètement huilé pour se pousser à 100%. Dans l’idée de se pousser à 100%, il y a l’idée de se pousser à 100% avec ce qui est disponible MAINTENANT.
Troquer la course pour l’élliptique le temps que la cheville reprenne du mieux?
Oublier le downdog pour quelques temps le temps que l’épaule soit moins frustrée?
Dire aurevoir au terrain de tennis et bonjour à la piscine le temps que le coude désenfle?

C’est souvent plus facile de tirer la plug par contre…
Mais non, toi tu ne vas pas faire ça.
Parce que you know best.

 

Conseil #6: Des moments coulés dans le béton.

Le dimanche soir, ouvrez votre agenda et placez vos moments de sport. Trouvez un nom/une couleur pour ce nouveau calendrier qui vous motivera: temps à moi, rockin’ that shit, kick some ass. Ces plages ne peuvent pas être effacées seulement déplacées.

 

Certains trouvent leur motivation et leur ténacité à pratiquer un sport dans une perspective de performance. D’autres comme moi y voient davantage l’occasion rêvée de faire circuler le sang, les idées et de faire sortir le méchant. Toutes les raisons sont bonnes, tant qu’elles vous sont chuchotées par la petite voix qui vous veut du bien et qui veut prendre soin de vous.

 

Légende de la photo: Un moment glorieux de ma carrière de surfeuse débutante au Salvador. Je ne suis pas très bonne, mais ça ne me dérange pas DU TOUT parce que j’adore ça. Et c’est précisément ce qui est important quand on pratique un sport: pouvoir le faire des heures durant sans jamais voir le temps passer. Même si tu n’es pas vraiment bonne, que tu surfes sur le bouillon des vagues et que c’est tellement pas intense que tu as le temps de t’essuyer les yeux qui piquent d’eau salée. BLOND HAIR DON’T CARE. 

 

À Volonté